Le web designer

Web designer sur tablette graphique

Web designer sur tablette graphique

Profil

Le web designer est avant tout un concepteur créatif, Il peut travailler en freelance, dans une agence ou au sein d'entreprises.
Il est généralement en étroite collaboration avec le responsable de communication ainsi que le ou les développeurs web, son but est de véhiculer l'image visuelle de son employeur ou de ses clients sur internet par le biais de la manipulation du graphisme et de la présentation de leur sites internet.
Ces métiers requièrent avant tout :

  • Un sens et un développement artistique.
  • de solides connaissances dans le domaine de la communication visuelle.
  • Une maîtrise approfondie des logiciels de créations tels que Adobe Illustrator et Photoshop (plus éventuellement Flash, javascript).
  • Une bonne connaissance des langages CSS/HTML (voire PHP).
  • Une veille constante sur les tendances actuels en terme de design web
  • Une aisance pour le travail en équipe.

Parcours

Le web designer peut venir de formations multiples, de BAC +2 à BAC +5.
Certains viennent d'écoles d'arts graphique ( Lisaa, IEFM ), D'autres peuvent venir de licences ou masters spécialisés dans le webdesign. Enfin une partie des web designers est également autodidacte ou a suivit des formations privées délivrées en interne dans les entreprises.

Employeurs

Les principaux employeurs des web designers sont les agences de communication ou bien directement les annonceurs, une part du métier est également freelance.
Il est primordial pour le web designer de disposer à minima d'un site vitrine pour exposer ses créations et compétences techniques aux potentiels employeurs/clients.

Exemple d'agence : Nodule, société basée sur Grenoble spécialisée dans le développement multimédia. Nodule compte une vingtaine d'employés et travaille pour de grands groupes tels que HP, Decathlon ou encore Volvo pour lesquels ils ont déployés des sites internet. Nodule publie sur son site internet ses demandes en termes d'emplois et compétences à destination des internautes intéressés.
Il est également possible de consulter tous les sites mis en place par Nodule: on peut ainsi y voir le travail de ses web designer concernant l'habillage graphique des plates-formes.

Salaire

Le salaire moyen d'un web designer disposant d'une expérience standard est de 30 000 euros par an.
Le salaire peut varier de 26 000 à 40 000 euros selon l'expérience.
Toutefois les salaires du web designer, notamment en freelance, varient en fonction du contrats et des tâches techniques a accomplir.

Poser son CV en ligne

Voici un flux RSS de l'APEC correspondant aux métiers créatifs en France.
Certains sites comme emplois-du-web proposent le dépôt de CV en ligne de manière très simple et direct.

Témoignages

Propos recueillis auprès de plusieurs web designers par Studya.

« Hello Artus, merci pour ta disponibilité, peux-tu nous donner une brève description de toi, de ton parcours ?

Bien sur ; ) J'ai 25 ans, Franco-Australien, j'ai fait les arts appliqués au lycée puis j'ai été salarié dans une start-up pendant 3 ans où j'ai appris à faire du graphisme sur ordinateur. Aujourd'hui je suis indépendant (graphiste freelance) , je travaille de chez moi pour des clients un peu partout dans le monde. »
Edouard Artus

« Concrètement en quoi consiste ton travail de webdesigner ?

Il consiste à réaliser une demande. Pour y répondre correctement, il faut donc connaître toutes les possibilités existantes. On est perpétuellement en recherche de nouveautés. Une connaissance extrême de tout ce qui a peut être fait en matière de web.
Pour voir réellement ce que donne le travail de Webdesigner, vous pouvez aller faire un tour sur son site. »
Simon D. alias « Mr OS »

« Qu’est-ce qui vous plaît le plus dans notre métier et quels sont les points négatifs?

Le métier de web designer atteint un réel intérêt dès lors que l’on a connaissance des contraintes techniques auxquelles ses réalisations seront soumises. Cela confère une certaine maîtrise qui permet de se libérer de ces contraintes.
Bien entendu il faut être en mesure de travailler sur des sujets différents et être tout de même capable de produire quelque chose, tenir compte de demandes spécifiques d’un client même si cela ne correspond pas à la sensibilité du web designer.
Autre point positif, le fait d’intervenir sur un projet aux côtés de personnes ayant d’autres compétences; cela est forcément enrichissant, chacun ayant une approche différente du projet. La rencontre avec le prescripteur ne semble pas pour tous un point positif et dépend étroitement de la capacité du web designer à s’exprimer sur son travail. »
Annick R.

Lire la suite de l'entretien sur Studya

La curation par les réseaux sociaux

  1. Introduction à la curation
  2. La curation par les réseaux sociaux
  3. Curation sur la blogosphère
  4. Les signaux faibles
  5. Les outils du curateur

FACEBOOK

Présentation

Facebook est un réseau social rendu public le 26 septembre 2006. Il permet à tous ces utilisateurs de publier des informations personnelles mais aussi d'adhérer à des groupes d'intérêt ainsi qu'à des pages visant à faire connaître une entreprise ou institution. Leader mondial sur le marché des réseaux sociaux, il compte aujourd'hui près de 750 million d'utilisateurs.

Utilisation

La seule possibilité pour effectuer une recherche dans un domaine précis sur Facebook est de repérer les pages officiels des entreprises ou organisations qui gravitent autour de ce domaine. Les communiqués que l'on y trouve sont généralement public et concernent toute l'activité de la firme. Aucun moteur de recherche par mots-clés n'est disponible pour trouver de l'information, il s'agit essentiellement d'une plateforme sociale. Chaque utilisateur abonné à cette page peut réagir en laissant un commentaire après chaque post, ces commentaires sont eux aussi public.

Faire de la curation sur Facebook

S'abonner uniquement aux posts d'une entreprise dans le cadre d'une curation n'a qu'un intérêt limité étant donné le nombre de page qu'il faudrait suivre pour être exhaustif sur un domaine. Il faut aussi préciser que beaucoup d'organisations ne souhaitent simplement pas être présentes sur facebook et le peu d'information que l'on y trouve sort souvent plus tôt sur d'autres plateformes.

En fait le premier point fort de ce réseau est son aspect interactif et la possibilité d'étudier en direct la réaction des internautes en lisant leurs commentaires. Cet outil convient donc parfaitement à une veille sur l'e-réputation.

Par ailleurs depuis mars 2011, Facebook a obtenu le brevet pour un service de recherche organisée qui intègre dans un moteur de recherche un algorithme de curation. Il permet de proposer à un utilisateur des pages qui l'intéressent en fonction de celle qui ont attiré l'attention de son cercle de contact. Ce système a l'avantage de trier une première fois les sources d'informations et donc de présenter des résultats différents à chaque utilisateur.

Exemples

Page publique de la World Health Organization.

GOOGLE+

Présentation

Google+ est un réseau social crée le 28 juin 2011 avec l'objectif affiché de concurrencer Facebook. Dans le marché des réseaux sociaux son positionnement est légèrement différent : l'aspect communautaire y est beaucoup plus présent. Il est par exemple possible de classer ces contacts dans différents cercles d'intérêt et de partager des informations uniquement avec certains cercles au lieu d'une grande liste de contact ayant accès à la totalité de notre profil.

Utilisation

Pour suivre l'actualité, Google+ a mis en place un moteur de recherche appelé système de « déclics » permettant de recevoir un flux d'articles en fonction des mots clés choisi. Concrètement, s'abonner au déclic « sécurité alimentaire » fera parvenir régulièrement sur notre profil les derniers articles sur ce sujet peu importe leur provenance. Il est bien évidemment possible de partager ses flux avec ses cercles de contact.

Faire de la curation sur Google+

Google+ est pour l'instant une alternative plus intéressante que Facebook pour ce qui est de la curation. Il trie tout seul les articles et fourni du contenu intéressant sans avoir à s'abonner à un grand nombre de page. Les articles peuvent venir de sites d'information généraux ou beaucoup plus spécialisés, ce qui permet une recherche très vaste qui peut ensuite être partagée, débattu.

Exemples

Le déclic répondant aux mots clés « sécurité alimentaire » :
Déclic dans Google+

TWITTER

Présentation

Twitter est un réseau social et de microblogage. Il permet à l'utilisateur d'envoyer des « tweets », c'est à dire des messages brefs (140 caractères maximum).
Ces messages sont alors diffusés sur la plateforme et sont visibles par tous les abonnés aux « tweets » de cet utilisateur.
Si l'utilisateur ne choisit pas de les rendre privés, ils pourront être visibles de tous.

Utilisation

Twitter propose de « retweeter » les messages que l'on souhaite, c'est à dire de les reposter. Mais contrairement à facebook ou aux blogs, Twitter ne permet pas de commenter directement un message posté par un utilisateur. Il permet par contre, par le biais de conventions (@ suivi du nom d'utilisateur du destinataire dans le tweet), de destiner ses messages à un ou plusieurs utilisateurs en particulier.

Faire de la curation sur Twitter

Twitter peut être très utile pour la curation car il propose de s'abonner aux « tweets » d'utilisateurs qui nous interessent. Ainsi, La page d'acceuil de Twitter est une « timeline » (comme sur facebook ou sur un blog) où l'on retrouve tous les « tweets » de nos abonnements.
Pour faire de la veille sur un domaine particulier, il faudra donc choisir de suivre les personnes qui font parti de ce domaine ou qui postent à propos de ce domaine. On ajoutera alors les personnes que l'on connait de par leur réputation ou autre, et on effectuera une recherche, qui nous permettra d'en trouver
d'autres. En effet, il est possible de modifier la « timeline » de la page d'accueil au moyen d'une recherche. Seront alors affichés tous les « tweets » des utilisateurs ayant déclaré leur profil public et qui contiennent le ou les mots de notre recherche.

Les « hashtag »

Il est aussi possible, et c'est une fonctionnalité qui me semble très importante, d'intégrer un « hashtag » à son « tweet ». C'est un mot précédé d'un # qui peut avoir diverses utilités. Il peut être tout simplement le sujet du message. Un « tweet » « la pression sur les terres agricoles et la dégradation des sols à travers le monde particulièrement menacée » ne va pas être forcement visible pour quelqu'un qui s'interesse à la sécurité alimentaire car il n'y a aucune recherche claire qui l'y ménera. Par contre, avec un « hashtag » #securitealimentaire, il sera visible par les utilisateurs ayant fait cette recherche.
Il peut aussi permettre à une communauté de se retrouver, ou à organiser une discussion précise sur un sujet. Un groupe d'utilisateurs peut en effet convenir de se retrouver a tel moment sur Twitter pour discuter de l'explosion démographique en utilisant le « hashtag » #explodemo.
Enfin, on pourra suivre tous les tweets se rapportant à un événement en utilisant le « hashtag » de cet événement (#grenelle pour le grenelle de l'environnement, #res pour Rock en Seine, #assnat pour l'assemblée nationale,…)

Exemples

La timeline Twitter avec la recherche « securite alimentaire » :

Chaque premier Vendredi du mois, entre 13 et 14 heures, le « hashtag » #wdfr acceuille une conversation entre webdesigners sur un sujet donné. Vous pouvez voter pour ce sujet sur le site du Webdesign Friday.

Il existe des sites comme Tweet Reports qui proposent de retranscrire une conversation Twitter. Cela la remet dans le sens chronologique et ils proposent beaucoup de filtres afin de pouvoir selectionner seulement les tweets qui nous interessent.

Le journaliste en ligne

journaliste en ligne

journaliste en ligne

Profil

La différence entre un journaliste web et un journaliste de presse papier ne réside pas seulement dans l'outil. Le rédacteur web doit adapter son écriture au support web. L'écriture web diffère de celle utilisée en presse papier : il faut être concis et synthétique. Cette écriture doit prendre en compte la dimension interactive du web (commentaires, forums, liens hypertextes…). Le rédacteur doit inviter son lecteur à être actif : cliquer sur des liens, effectuer des commentaires et  alimenter les discussions, c'est tout l'intérêt du web, être un média réactif. L'internaute ayant tendance à décrocher plus rapidement et à zapper d'un site à un autre, il faut donc « l'accrocher » dès les premiers mots.
Au sein d'une entreprise, le rédacteur web ou journaliste d'entreprise est recruté pour produire des contenus qui serviront l'image de l'entreprise. Il travaille alors en relation avec le service marketing, communication, les directions générale et commerciale.

Qualités

  • Aisance rédactionnelle / bonne orthographe
  • Esprit de synthèse / concision
  • Grande curiosité / ouverture d'esprit
  • Créativité
  • Sens du relationnel (interviews, …)
  • Autonomie / force de proposition
  • Sens de l'organisation / hiérarchisation de l'information
  • Connaissance des nouvelles technologies

Parcours

On peut devenir journaliste en ligne par différents biais. Exercer la profession sans formation ou diplôme particulier est possible si l'on maitrise les outils et le rédactionnel et que l'on est spécialisé dans un domaine spécifique (sport, mode, médecine, finance,…).
C'est la fameuse formation « sur le terrain », mais il est tout de même préférable et surtout moins chaotique de passer par une formation. Le métier est accessible avec un diplôme de niveau Licence à Master (Master professionnel, …) en journalisme, sciences politiques, communication.
Une formation technique, scientifique, juridique ou économique peut être demandée selon le domaine d'écriture. Dans certains cas, la carte de journaliste professionnel peut être exigée. La pratique d'une langue étrangère, en particulier l'anglais, peut être requise.
Plusieurs formations reconnues existent en France, on peut compter parmi celles-ci et à titre d'exemple :

On peut également intégrer une école de journalisme. Attention car de nombreuses écoles sont privées et donc onéreuses et délivrent des diplômes non reconnus par l'état. On compte en France 6 écoles de journalisme :

Employeur

Le journaliste en ligne peut exercer au sein d'une entreprise lambda comme journaliste d'entreprise, mais aussi auprès de tous les journaux traditionnels qui ont une version web de leur média. A titre d'exemple :

Il existe également ce que l'on nomme les pure player :

Un pure player est une société dont l’activité existe uniquement sur Internet. Deux catégories : les pure player commerciaux, comme Amazon, ou d’information. Ces sites d’informations diffusent leur contenu exclusivement en ligne, sans support imprimé.

Salaire

Le salaire d'un journaliste en ligne dépend de son statut, à savoir s'il est free-lance et donc payé à l'article ou bien en contrat cdi avec un média attitré.
Le salaire d'un journaliste en ligne, correspond « normalement » à celui mentionné dans la convention collective des journalistes. En moyenne, un rédacteur gagne entre 1500 € et 2500 € et cela peut atteindre 4000€ pour un rédacteur en chef.

poser son cv

témoignage

Stéphane Pair, journaliste (source : Paperblog)

Mon métier consiste en deux phases, une phase de recherche d'informations, et une phase de mise en forme de l'information pour la diffuser sur nos supports. Ce qui m'a donné envie de faire ce métier c'est avant tout le goût de l'autre, le goût de la rencontre et puis le goût de l'écriture. On écrit tout le temps, on retranscrit d'une manière la plus juste et à la fois la plus personnelle possible l'actualité. Les premières qualités d'un journaliste sont la curiosité et l'obstination. Le métier ne vous lâche pas, il empiète souvent sur la vie privée.

Identité numérique et recrutement

Effet de mode pour certains, réelle opportunité de recrutement pour d’autres, seule certitude : les réseaux sociaux n’ont laissé personne indifférent au cours de l’année passée.
Reste que pour sortir gagnant de l’utilisation des réseau sociaux dans le recrutement, il convient d’agir avec méthode et discernement.

Identité numérique et recrutement, côté candidats

Ainsi pour les candidats, il faut développer une présence numérique et gagner en visibilité afin d'être détecté plus facilement par les recruteurs ou de trouver des partenaires.

Pour y arriver plusieurs méthodes se présentent à eux :

  • Création/mise à jour de son profil sur les réseaux sociaux professionnels comme Viadeo ou LinkedIn.
  • Création/mise à jour de son CV en ligne, qui reste l'outil privilégié du recruteur.
  • Soigner son e-réputation, comme le montre une récente étude de RegionJob.com qui affirme que 5% des recruteurs ont déjà refusé un candidat à cause de sa réputation en ligne
  • Création et animation de blog, implication dans des groupes, microblogging et veille sur son domaine de prédilection.

Pour finir, on remarque une prise de conscience sur la problématique de l'identité numérique par les candidats. Ils sont ainsi 75% à avoir fermé l'accès à leur profil Facebook au grand public, contre 68% l'an dernier. Aussi 30% des sondés déclarent vérifier au moins une par mois les résultats de recherche nom/prénom (sondage voir image ci-dessous).

Identité numérique et recrutement, côté recruteurs

Par le biais des réseaux sociaux, les recruteurs peuvent se faire une idée sur les candidats et ainsi trouver la perle rare. La diversification des moyens de recrutement (Viadeo, LinkedIn, Twitter, …) et la facilité de la mise en relation ont fait que 22% des recruteurs considèrent les réseaux sociaux intéressants dans leur recrutement.

La création d'une réputation en ligne positive est devenue un enjeu primordial pour les entreprises. Les candidats utilisent de plus en plus le web pour trouver des informations sur les entreprises ou sur l'actualité de leur secteurs.

Plus de 88% des sondés indiquent ainsi se renseigner en ligne avant de postuler. Et de plus de la moitié a déjà abandonné l'idée de postuler suite aux informations trouvées. A contrario, plus de 77% des candidats ont répondu à une annonce car ces traces étaient positives. Les entreprises ont donc une vraie carte à jouer en maîtrisant leur e-réputation.

Le mot de la fin

Globalement, on peut tirer plusieurs conclusions sur les nouveaux modes de recrutement via les réseaux sociaux. Tout d'abord, côté candidats comme recruteurs, ils restent en phase de démarrage. Tout le monde s'accorde à leur donner plus d'importance dans le futur, mais la confiance actuelle reste assez faible.

Ils sont pourtant assez efficaces, mais restent cantonnés à une utilisation complémentaire des autres solutions. Les réseaux professionnels sont plus utilisés, leur but étant clairement affiché et leur utilisation étant beaucoup plus simple.

Identité numérique et recrutement : l'infographie
Identité numérique et recrutement : l'infographie

Source : Blog du Modérateur

L' intégrateur web

Métier intégrateur

Profil

  • L'intégrateur web travaille en étroite collaboration avec l’équipe graphique. Il doit être capable de transposer les maquettes graphiques en langage informatique. Ces maquettes peuvent se composer d'éléments variés tels des images, textes ou sons.
  • Dans certains cas, conjointement avec un référenceur, il peut s'occuper de la création du contenu ou de l'élaboration de l'arborescence du site.
  • Enfin, il doit être capable d'intégrer dans les pages web des fonctionnalités (moteur de recherche, effets visuels, scripts d'analyse, boutons des réseaux sociaux, etc.) .

Un intégrateur est donc polyvalent et sait traiter différents types de contenu (images, vidéo, texte, son, flash). Pour cela, il utilise essentiellement un langage de structuration des données : le HTML ; un langage de mise en forme graphique : le CSS, et également le JavaScript pour améliorer le confort de navigation (parfois accompagné d'Action Script pour permettre l'interaction avec des éléments en Flash).

Les tâches de l'intégrateur web

  • La découpe, le montage et l’intégration des pages en HTML/CSS
  • Le respect des standards du web (W3C) et l'accessibilité
  • La compatibilité entre les navigateurs (Firefox, Internet Explorer, Safari …)
  • L’intégration des contenus et des fonctionnalités

Parcours

Le métier d'intégrateur est accessible à partir d'un niveau Bac +2. Il doit posséder une bonne connaissance des logiciels et langages nécessaires ainsi que d'un minimum de culture graphique et technique.

Niveau bac + 2
BTS ou DUT du secteur informatique
Niveau bac + 3
Licences pro mathématiques, informatique et technologies, mention techniques et activités de l'image et du son, spécialité création et développement numérique en ligne ; systèmes informatiques et logiciels, spécialité : MIDI (multimédia, intégration et développement internet).
Certificats des écoles spécialisées.

Employeurs

Agence Webgenery à Annecy :

L'agence est spécialisée dans la création de site internet dans le secteur immobilier depuis plus de 10 ans.

L'équipe Webgenery se compose de plusieurs pôles dont un pôle production. On y retrouve le métier d'intégrateur web décliné en plusieurs types. Un intégrateur web-designer, et un intégrateur référenceur SEO SEM. Deux approches complétement différentes du métier.

L'intégrateur web-designer assure la composition graphique en plus de l'intégration en HTML/CSS … L'intégrateur référenceur est quant à lui chargé de la structure du site ainsi que de la rédaction et de l'optimisation du contenu dans une logique de référencement.

Cette agence propose donc plusieurs perspectives au métier d'intégrateur, qui demande des compétences variées.

Retrouvez les offres d'emploi d'intégrateur web à Annecy proposés par l'agence Webgenery.

Agences similaires :

  • Amoks : Agence web de stratégie internet
  • Gweb création : Création de sites internet à Grenoble

Salaire

La rémunération d’un jeune intégrateur Web commencera autour de de 1670 à 2200€ brut par mois. Le salaire d’un intégrateur Web avec expérience varie entre 2500 et 3000€. (source : 01 net)
Tableau salaires intégrateurPoser son CV en ligne

Témoignage

  • Morgan Le Gallic, intégrateur Web chez Stockho interrogé par lesjeudis.com
  • Quel a été votre parcours professionnel ?

« Je suis autodidacte. J’ai suivi une formation privée de sept mois à Nantes, cinq mois de cours et deux de stage, qui m’a amené à réaliser un stage de six mois chez un Webmaster. Ensuite, j’ai intégré l’agence Web Stockho. »

  • En quoi consiste votre métier d’intégrateur Web ?

« Je reçois en fait la charte graphique qui a été conçue par le directeur artistique. Après avoir étudié le cahier des charges du client, je réalise l’arborescence du site, recrée chaque page menu, développe les zones de contenu, crée les colonnes de droite, de gauche, je peux également insérer un flash. Le but est donc de rendre dynamique le site par la programmation en HTML. »

  • Quels conseils donneriez-vous à un futur intégrateur Web ?

« Il faut vraiment qu’il soit passionné d’informatique, de technologie. Le plus serait qu’il connaisse Flash, ce qui lui permettrait de réaliser des animations. Il faut savoir qu’il y a beaucoup de concepteurs qui sont débordés et qui sont amenés à déléguer le travail à un intégrateur Web s’il maîtrise ce logiciel multimédia. »

Liens et sources